le coronavirus, un salut pour l'humanité.

 

PROLOGUE

 

 

Le coronavirus, un salut pour l’humanité :
Le revers de la médaille

       

            Jadis, l’Etat, la religion et la culture étaient considérés comme des facteurs.
susceptibles d’influencer profondément l’histoire. Mais c’est sans compter les
maladies qui, de tout temps, ont déteint sur les annales de l’humanité. L’imaginaire
collectif n’a souvent retenu que le côté négatif de ces pandémies qui, on en convient
tous, ont causé plus de torts que de bonheur. C’est donc prendre le chemin de
l’incompréhension que de chercher le bonheur là où le monde cri malheur, surtout
quand on est encore dans le maelström de celui-ci comme dans notre contexte
actuel. C’est cet exercice difficile, mais projeté vers la lucidité que s’est proposé de faire l’artiste plasticien béninois ''Paterne Dokou'' sous le prisme du Coronavirus, pandémie qui sévit depuis plus d’un an.

Financé par l'ONG ''African Culture Fund (ACF)'', ce projet de création visuelle est intitulé ''Les influences de la crise du coronavirus en Afrique, cas du Bénin'' et se réalise en deux phases. La première est celle de l’initiation des apprenants aux arts visuels. La seconde, la plus visible, et qui s’inspire du contexte actuel, est celle de l’exposition dont la thématique est : Le coronavirus, un salut pour l’humanité. On pourrait bien se demander, et avec raison, en quoi le coronavirus pourrait être un salut pour l’humanité.
Avant toute réfl exion, il convient de souligner que la présente exposition n’a pas pour but de faire l’apologie du mal mais, de montrer audelà ce dernier, les influences positives qui peuvent en découler. En l’occurrence, les influences positives que peuvent engendrer le Covid-19 sur l’humanité.
           Dans ce sens, il existe des indications qui, avec la proposition de l’Artemisia annua par le Madagascar, de l’Apivirine par des chercheurs béninois, etc., ont semblé, à un certain moment, donner aux Africains un regain de confiance aux chercheurs locaux. La peur de contracter un virus sans remède a renforcé le recours à la nature par la médecine traditionnelle. Par ailleurs, le recul des conflits armés dans le monde est en partie lié à cette pandémie. Avec le confinement dans certains pays, on a pu constater une baisse considérable de la pollution, du taux de criminalité et des accidents de circulation. Pour la première fois, les instances dirigeantes du football mondial s’allient à l’Organisation Mondiale de la Santé pour apporter une solution commune à un problème sanitaire mondial.
L’adaptation de l’évolution de la technologie aux réalités du moment, la facilité d’accès à l’éducation, la promptitude jamais observée auparavant dans les échanges scientifiques pour la recherche d’un vaccin… sont autant d’éléments explicites de la thématique de l’exposition.
            Il existe aussi des indications montrant que le caractère déshumanisant de cette pandémie a contribué au recul de certains fléaux sociaux tels que la prostitution, la pédophilie, l’infi délité, etc. Sans oublier que l’eff et boomerang du mal profite au renouvellement de l’écosystème. Pour ainsi dire :  de la mort, naît également la vie.
            Prévue pour se dérouler du 6 mars au 4 avril 2021, cette exposition se veut être le revers de la pandémie du coronavirus qui sévit actuellement dans le monde. C’est un parcours que nous invitons les visiteurs à découvrir avec un esprit très ouvert.

 

Daniel Abidjo & Sanne Molenaar

 

 

 

 

 

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